Dans son thriller domestique, Jamie Day met en scène une de ces zones pavillonnaires cossues qui semble a priori bien calme, Alton Road, Massachusetts.
Mais cette tranquillité est trompeuse, la fête des voisins qui se tient aujourd’hui va être mémorable !
Pas pour la diversité des cocktails servis par Nick au bar hawaïen, ni pour la qualité des hot-dogs qui attendent sur le grill (même s’ils sont sans doute très bons…) alors que sa femme Alexandra, passablement éméchée, se « donne en spectacle ».
La fête risque plutôt de rester dans les mémoires pour le drame qui est sur le point de s’y produire.
Mais tout de même : un meurtre à Alton Road ? Vous n’y pensez pas !
Voici comment Jamie Day nous introduit dans l’ambiance « desperate housewives » de son roman.
Elle nous propose ensuite de revenir quelques mois en arrière, afin de comprendre ce qui a pu amener cette paisible communauté jusqu’à cette journée fatidique du « Memorial day ».
Au fur et à mesure de la lecture, le vernis de façade se craquelle et le quotidien de ces familles « parfaites » vacille.
Chacun s’évertue en effet à cacher un mensonge plus ou moins inavouable, avec plus ou moins de réussite, d’autant qu’un « stalker » sévit (rôdeur obsessionnel qui épie les faits et gestes de la séduisante Brooke) et tout le monde se demande qui cela peut être…
Un thriller qui joue la carte de la vengeance entre voisins et des multiples points de vue pour alimenter une intrigue soutenue.
Traduit de l’anglais par Manon Malais.
Plus d’infos sur le site de l’éditeur
Résumé :
Qui n’a jamais été tenté de tuer son voisin ?
Le soleil brille sur Alton Road, et les habitants célèbrent leur fête annuelle des voisins. Quand des sirènes de police et de pompiers retentissent, les rumeurs se répandent comme une traînée de poudre dans les allées de cette banlieue chic et se déchaînent sur le forum du voisinage. Un meurtre a été commis lors de la fête. Qui a tué qui ? Et pourquoi ?
Ce que les privilégiés d’Alton Road ignorent, c’est qu’ils sont tous empêtrés dans une toile de secrets, de scandales et de faux-semblants… Et ce n’est qu’une question de temps avant que la réalité fasse trembler les murs de leurs jolies maisons : le danger se tapit dans leur quartier, et rien ni personne n’est jamais ce qu’il semble être. Surtout pas le voisin…

Découvrir mon retour sur Le petit vieux qui a fait le tour du monde (trois fois), de Léonie Bloom aux Éditions Harper Collins
































