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Kennedy et moi, Jean-Paul Dubois

C’est grinçant, un livre qui se lit à la vitesse de l’éclair mais qui laisse pourtant une patte indélébile.

La folie des uns, l’absurdité des autres : la société dans tout ce qu’elle a de plus pathétique.

Le narrateur est désopilant de non-sens ! Il va mordre son dentiste, voler la montre de son thérapeute (montre qui aurait appartenu à JFK tout de même), laisser sa relation matrimoniale se déliter et tout faire pour ne rien arranger avec sa femme…

Qu’est-ce que la normalité ? Vous avez deux heures !

À défaut, mettez-les à profit pour lire ce très bon roman de Jean-Paul Dubois. Poursuivez la thérapie en regardant l’adaptation cinématographique de Sam Karmann avec Jean-Pierre Bacri (ça ne pouvait être que lui !) dans le rôle du désabusé Simon Polaris. 

Retrouvez plus de détails sur le site de l’éditeur

𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗺𝗲́ : « Drôle et noir, pessimiste et tendre, follement désespéré, c’est Dubois tout craché. » Le Point

Samuel Polaris va mal. Très mal. Il achète un revolver, visite l’amant de sa femme dans son cabinet de médecine, puis mord sauvagement son dentiste. Et si ce n’était pas lui mais bien ceux qui l’entourent, les gens « normaux », qui s’étaient embourbés dans la folie ? Samuel n’a pas d’autre choix que de reconquérir sa dignité. Même si, pour ce faire, il doit recourir au vol de la montre de son psychiatre. Celle qui habillait le poignet de Kennedy le jour de son assassinat.

Kennedy et moi - citation

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